RES1. APPRENDRE : Le cours est appris par cœur. Il faut pouvoir le réciter
de mémoire au mot près.
RES2. RÉGULARITÉ Le cours est retravaillé pour chaque séance, de classe comme de TP.
Les devoirs sont faits et rendus en temps et en heure. En cas d’absence, le cours, les TP,
les exercices, les corrections, etc. sont systématiquement et spontanément rattrapés.
RES3. IMPLICATION : la participation en classe permet de progresser. Il faut se mettre efficacement
au travail. Des travaux supplémentaires peuvent être réalisés. Le matériel doit être apporté.
Analyser
ANA1. Extraire : une lecture minutieuse de l’énoncé permet d’extraire les informations utiles à
la réalisation de l’exercice. Produire un schéma permet de s’approprier le contexte et les données de l’énoncé.
ANA2. Une lecture minutieuse des consigner et des questions permet d’identifier avec précision ce qui est attendu
et demandé. Elle peut aussi permettre d'identifier des pistes de résolution grâce aux tournures commençant
par « à l'aide de », « en s'aidant de », « en appliquant », etc.
Réaliser
RÉA1. Convertir
Vidéo d'aide pour convertir
Multiples et sous-multiples à connaître par cœur :
Giga (G) = milliard
Méga (M) = million
kilo (k) = millier
hecto (h) = centaine
déca (da) = dizaine
CONVERTIR DANS UNE AUTRE UNITÉ : Pour convertir dans une autre unité, il est possible, dans l’immense majorité des cas,
d’utiliser des règles de proportionnalité. Au lycée, la seule exception concerne la conversion des unités de mesure
de la température. Exemple : un pouce est une unité de longueur qui correspond
à 2,54 cm. Combien valent 30,0 cm en pouces ? Par proportionnalité, on peut écrire que la longueur vaut
30,0 cm × 1 pouce / 2,54 cm = 11,8 pouces.
Noter la présence des unités dans le calcul.
RÉA2. Il faut indiquer les unités. Donner l’unité dans la phrase de conclusion
seulement ne suffit pas. Il est très fortement recommandé de faire figurer les unités à l’intérieur des calculs.
RÉA3. Transformer une expression littérale
Vidéo d'aide à l'utilisation des expressions littérales
ADDITIONS SOUSTRACTIONS : L’addition et la soustraction sont deux opérations réciproques,
au sens que l’une peut compenser l’effet de l’autre. Pour isoler un terme dans une addition,
le terme en trop est soustrait membre à membre, c’est-à-dire à gauche et à droite du signe « = ».
Respectivement, pour isoler un terme dans une soustraction, le terme en trop est ajouté membre à membre.
MULTIPLICATIONS DIVISIONS : La multiplication et la division sont deux opérations réciproques.
Pour isoler un facteur dans une multiplication, il faut accomplir une division par le facteur
en trop membre à membre. Respectivement, pour isoler le numérateur d'un quotient, il faut multiplier
par le dénominateur membre à membre.
RÉA4. De nombreux raisonnements peuvent être menés par proportionnalité, en particulier lorsque
le mot « par » est prononcé à la lecture d’une unité. Il faut alors rédiger une phrase qui commence par
le mot « chaque », suivi de la dernière unité prononcée. Par ex., « 130 km/h » signifie que chaque
heure de parcours permet d’avance de 130 km. Autre ex., « 900 g/L » signifie que chaque litre
d’huile a une masse de 900 g.
Vidéo d'aide pour la proportionnalité
RÉA5. Chiffres significatifs
ADDITIONS, SOUSTRACTIONS : Au cours d’une addition ou d’une soustraction,
le résultat final compte autant de décimales que le terme qui en a le moins :
2,200 - 1,03 = 1,17 (avec donc seulement deux décimales à cause de 1,03).
MULTIPLICATIONS, DIVISIONS : Au cours d’une multiplication ou d’une division,
le résultat final compte autant de chiffres significatifs que le facteur qui en a le moins :
2,0 × 3,00 = 6,0 (avec seulement deux chiffres significatifs à cause de 2,0).
RÉA6. Calcul vectoriel. Un vecteur ne peut être égal qu'à un vecteur, pas à un nombre.
Valider
VAL1. Il faut confronter les résultats obtenus à des valeurs de référence pour vérifier qu’ils
sont plausibles, acceptables, vraisemblables. Ces valeurs de références peuvent être fournies
par l’énoncé ou bien peuvent être estimés à l’aide de son propre sens physique, sa propre culture,
ses propres connaissances, ses propres expériences.
VAL2. Si les résultats obtenus ne semblent pas plausibles, voire s’ils semblent aberrants,
il convient de le signaler au lecteur pour montrer qu’un regard critique a pu être porté sur ces résultats.
Communiquer
Vidéo de recommandations pour la rédaction
COM1. APPLICATION : Le travail doit faire l’objet de soin, de propreté, de présentation et
d’une rédaction claire et ordonnée, et cela en toutes occasions.
COM2. Les ressources, les documents, les tableaux et les graphiques sont présentés en citant
les grandeurs, des valeurs importantes ou données en comparaison. Le vocabulaire scientifique
est soigné, en évitant des tournures maladroites (« ça augmente » ou « la courbe monte », etc.).
COM3. Toute démarche doit être introduite et présentée. Si un raisonnement n’est pas détaillé,
le correcteur ne peut pas valoriser la démarche. Des calculs à eux seuls ne suffisent pas, il
faut toujours rédiger autour des calculs pour justifier ce qui est fait. Des tournures impératives
peuvent alors être facilement employées : « Dressons un tableau d’avancement » ou « Calculons la
durée du trajet », etc.
COM4. Les arguments des réponses sont bien articulés. Les réponses les plus claires commencent
par ce qui est connu puis par ce qui est appris dans le sujet et enfin ce qui est déduit. De telles
réponses comportent alors les tournures suivantes : « d’après le document n°… », « or », « donc »,
« si bien que ». Les réponses formulées dans le sens inverse sont plus confuses. Elles commencent
par la conclusion et énoncent ensuite le raisonnement. Il s’y trouve les mots « car », « puisque »,
« parce que ». Bien menées, elles peuvent toutefois être tout à fait justes. Un élève peu confiant
doit les éviter.
COM5. Une réponse avec un calcul indique le symbole de la grandeur calculée, suivi de la formule
employée, puis le calcul numérique et enfin le résultat avec son unité. Le résultat est mis en évidence,
par ex. en étant souligné, encadré ou surligné. Par ex.,
m = ρ × V = 900 g/L × 0,200 mL
= 180 mg.